mercredi 3 juin 2009

Acer mise sur les netbooks dotés du logiciel Android de Google

Acer mise sur les netbooks dotés du logiciel Android de Google

Acer, le troisième fabricant mondial de PC, compte lancer au troisième trimestre des "netbooks" fonctionnant sous Android, le système d'exploitation de Google, une initiative propre à concurrencer Windows de Microsoft.

ACER MISE SUR LES NETBOOKS ÉQUIPÉS DU LOGICIEL ...

Le constructeur informatique taïwanais est le premier à proposer ces mini-ordinateurs à bas coûts dotés d'une connexion internet équipés d'Android, quelques semaines après avoir annoncé qu'il commercialiserait des téléphones portables multimédias dotés de ce même logiciel d'ici la fin de l'année.

"Aujourd'hui, les netbooks sont loin de la perfection. Dans deux ans, cela sera très différent", a déclaré le responsable des produits informatiques d'Acer lors d'une conférence de presse au Computex, salon informatique qui se tient jusqu'au 6 juin à Taipei.

Wang s'est refusé à donner des objectifs de ventes ou les prix de ces netbooks qui seront équipés du processeur Atom d'Intel, mais il a précisé que le groupe continuerait à vendre des modèles tournant sous Windows.

Le prix public d'un netbook tourne autour de 300 dollars (210 euros environ). Un mini-ordinateur fonctionnant sous Android pourrait être moins cher, les analystes estimant le coût de l'installation de Windows XP sur chaque appareil à 25 dollars.

Il est encore trop tôt pour dire si Android pourra réellement menacer la suprématie de Windows de Microsoft sur le marché des PC, estiment néanmoins des analystes qui pointent l'absence d'applications et de logiciels compatibles avec Android.



Dell voit son bénéfice chuter de 63 %

Dell voit son bénéfice chuter de 63 %

Après des résultats particulièrement mauvais lors de son précédent trimestre, avec notamment une chute de 48 % de son bénéfice net, Dell vient de dévoiler les résultats de son premier trimestre fiscal 2010 (février à avril 2009). Et il n'y a pas de quoi pavoiser.

Avec 12,3 milliards de dollars de chiffre d'affaires, le géant américain affiche une baisse de 23 % en un an. Et sa marge brute a régressé de 27 %. Conséquence, son bénéfice se transformera très bientôt en perte à ce rythme, puisqu'avec 290 millions de dollars de bénéfice, contre 784 millions un an auparavant, Dell accuse un recul très important de 63 %.

Selon Dell, ces mauvais résultats ne seraient pas dus au grand public, mais plutôt aux ventes professionnelles du groupe. Ainsi, alors que le secteur grand public a représenté 2,8 milliards de chiffre d'affaires (-16 %), celui des grandes entreprises a généré 3,4 milliards de revenus (-31 %) et celui des PME 3 milliards de dollars (-30 %). Quant au secteur public (i.e. des administrations gouvernementales), il a tout de même représenté 3,2 milliards de dollars, en légère baisse de 11 %.

Les ventes d'ordinateurs de bureau continuent pour leur part leur chute (-34 %), avec 3,163 milliards de dollars, contre 3,875 milliards pour les ordinateurs portables (-20 %) et 2,246 milliards pour les logiciels et les périphériques (-18 %). Le secteur mobile représente désormais 32 % des revenus de la société.

Michael Dell, le patron de la firme étatsunienne, a notamment déclaré qu'il comptait bien continuer à réduire les coûts et améliorer la flexibilité de son entreprise.

Le BEA prévoit une enquête longue et difficile sur le vol AF447

Le BEA prévoit une enquête longue et difficile sur le vol AF447

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses chargé d'éclaircir les causes de la catastrophe du vol AF447 prévient que l'enquête sera longue et difficile, que les 'boîtes noires' soient ou non retrouvées.

La récupération de ces enregistreurs, susceptibles de contenir de précieuses informations, s'annonce complexe, la profondeur de l'océan dans la zone où des débris de l'appareil ont été repérés étant estimée entre 2.000 et 3.000 mètres.

"Je ne suis pas d'un optimisme total, on ne peut pas exclure qu'on ne retrouve pas les enregistreurs", a dit le président du BEA, Paul-Louis Arslanian, lors d'une conférence de presse.

"Ce n'est pas seulement très profond, il y a aussi beaucoup de montagnes à cet endroit de l'océan", a-t-il ajouté.

Des navires brésiliens sont attendus mercredi soir dans la zone probable de l'accident de l'Airbus A330 disparu lundi avec 228 personnes à bord lors d'un vol Rio de Janeiro-Paris.

Des équipements de recherche français capables de descendre jusqu'à 6.000 mètres de fond doivent arriver dans le secteur dans une semaine.

Les 'boîtes noires' émettent un signal repérable à environ un kilomètre de distance pendant 30 jours.

Mais même si on les retrouve, "on n'a aucune garantie qu'on aura des informations utiles dedans", a dit Paul-Louis Arslanian.

Le BEA, qui rendra un premier rapport fin juin, dispose pour l'instant d'éléments sur l'entretien de l'avion, la météo et des messages automatiques de maintenance envoyés par l'appareil.

"Aucun élément ne donne à penser que l'avion avait un problème avant son départ", a précisé Paul-Louis Arslanian.

Il a mis en garde les journalistes contre l'interprétation hâtive des informations diffusées dans le cadre des recherches.

"L'enquête ne sera pas facile", a-t-il dit. "Une enquête est quelque chose en la matière de long, même parfois de très long parce que l'on ne peut pas se satisfaire de 80% de compréhension."

Quatre équipes du BEA sont mobilisées.

"Nous travaillons d'arrache-pied pour recueillir toutes les informations pour nous aider dans la phase de l'enquête", a dit le responsable de l'enquête, Alain Bouillard.

Parallèlement, le parquet de Paris, reprenant l'affaire au parquet de Bobigny, a annoncé mercredi l'ouverture prochaine d'une information judiciaire sur la catastrophe. Il précise avoir demandé à la gendarmerie de poursuivre les investigations.



Les débris retrouvés sont ceux de l'A330 d'Air France

Les débris retrouvés sont ceux de l'A330 d'Air France

Les débris d'avion repérés mardi dans l'Atlantique sont bien ceux de l'A330 d'Air France, disparu lundi avec 228 personnes à bord, ont confirmé les autorités françaises et brésiliennes, de sorte que les enquêteurs estiment qu'il n'y a plus d'espoir de retrouver des survivants. Lire la suite l'article

"Sauf miracle, vu la multitude de débris, il n'y a strictement aucun espoir de retrouver des survivants", a affirmé à Paris une source proche de l'enquête judiciaire à l'AFP.

"La présence éventuelle de survivants n'est même pas une hypothèse de travail", a ajouté cette source.

Des petits débris, dont un siège, ont été vus flottant sur une frange de cinq kilomètres à 650 km au nord-est de l'archipel brésilien de Fernando de Noronha et ces morceaux ont été identifiés comme étant ceux de l'Airbus d'Air France, assurant la liaison Rio-Paris.

Un navire patrouilleur brésilien devrait commencer mercredi les travaux de récupération de ces débris qui ont été localisés, a indiqué l'armée brésilienne.

Les 228 personnes qui se trouvaient à bord de l'avion étaient de 32 nationalités. Parmi elles, il y avait 72 Français, 59 Brésiliens et 26 Allemands.

Au cas où des corps seraient retrouvés, ils seront transportés par ces navires en un lieu situé à 250 miles (460 km) de l'île de Fernando de Noronha où des hélicoptères termineront le trajet.

Le Brésil a décrété trois jours de deuil national en hommage aux victimes.

A Paris, une célébration inter-religieuse sera célébré mercredi après-midi à partir de 16H à la cathédrale Notre-Dame en présence du président Nicolas Sarkozy et du cardinal André vingt-Trois pour les familles et les proches des disparus de l'Airbus Rio-Paris ainsi que des personnels d'Air France dont les douze membres du vol AF 447 figurent au nombre des disparus.

De son côté, la Grande Mosquée de Paris organise également mercredi, à 14H00, une prière, en coordination avec le Conseil français du culte musulman (CFCM) qui invite à participer à la "prière de l'absent".


Propositions Descoings. Ce qui va changer dans les lycées en 2010

Propositions Descoings. Ce qui va changer dans les lycées en 2010

Propositions Descoings. Ce qui va changer dans les lycées en 2010

Certaines propositions du rapport Descoings remises hier à l'Élysée pourraient être appliquées.

Le rapport Descoings préconise une valorisation des filières technologiques.
Le rapport Descoings préconise une valorisation des filières technologiques.

Près de quatre-vingts départements visités et des milliers de contributions sur le net pour un seul rapport : celui remis hier par Richard Descoings, le très charismatique directeur de Sciences-Po Paris, à Nicolas Sarkozy sur la réforme des lycées. Le chef de l'État l'avait chargé d'une mission de concertation au lendemain du retrait du texte présentée par l'actuel ministre de l'Éducation nationale Xavier Darcos.

Pour autant, Richard Descoings reste à la fois prudent et consensuel à la fois sur ses propositions comme sur les limites de la concertation engagée : « Une véritable refondation » du lycée nécessiterait un vaste dialogue, au-delà de 2010 », date à laquelle - l'Élysée s'y est engagée hier - « tout ou partie » des préconisations seront adoptées. En attendant, elles ont été envoyées, dès hier, aux chefs d'établissements. Voici, point par point, ce qu'il faut retenir de ces préconisations qui doivent permettre de bâtir « un lycée plus juste.

RÉÉQUILIBRER LES FILIÈRES : LA FIN DE L'HÉGÉMONIE DU BAC S

- Le rapport prône une classe de seconde unique avec les mêmes enseignements obligatoires pour tous. Objectif : permettre aux élèves un choix éclairé entre filière générale et technologique. Pour équilibrer les filières (S, ES et L) de la voie générale, la série L (lettres) sera revalorisée, notamment en introduisant de la culture scientifique et en renforçant les langues vivantes. Pour Richard Descoings, il s'agit de favoriser une orientation plus « subie » que choisie et d'éviter « un tri social ».

VALORISATION DES FILIÈRES TECHNOLOGIQUES

- Renforcement de la part des élèves des filières technologiques dans les IUT et BTS, avec des objectifs chiffrés d'accueil de ces élèves. Le rapport préconise de faire de la filière STI (Sciences et technologies industrielles) « une filière de pointe » et de la « culture technologique » une « culture commune » dès la seconde, « classe de détermination ».

Pour Richard Descoings, il faut savoir « si l'on veut que le secteur industriel ait encore une place majeure dans notre économie ».

ORIENTATION DES ÉLÈVES

- Elle sera intégrée dans le temps scolaire, sous forme de périodes banalisées. Des parrainages entre collégiens et lycéens, ou élèves de terminale et étudiants seront proposés ; ainsi que l'instauration d'un réseau des anciens dans chaque lycée et un système de référent adulte pour chaque établissement. Enfin, la mise en place d'un « carnet de l'orientation », sur le modèle du carnet de santé pourrait voir le jour.

PRIORITÉ AUX LANGUES

- Les propositions sont les suivantes : développement des épreuves orales, reconnaissance (par des points supplémentaires pour le bac par exemple) des séjours d'études à l'étranger, droit à une année de césure à l'étranger aux jeunes bacheliers, développement des bourses de mobilité ; faire en sorte, enfin, que chaque lycéen fasse dans le cadre de sa scolarité au moins un séjour d'études à l'étranger.

Darcos remplacé par Descoings ?

Il a démenti mais… L'hypothèse de l'arrivée l'Éducation nationale de Richard Descoings (photo) en lieu et place de Xavier Darcos fait son chemin. Rien n'est décidé, mais il semble bien que le Président n'ait pas caché son souhait de voir le très charismatique directeur de Sciences- Po Paris prendre des responsabilités ministérielles lors du remaniement qui devrait intervenir après les Européennes. Plusieurs éléments plaident en ce sens : d'abord l'entrée au gouvernement d'une personnalité de la vie civile, voire d'une personnalité d'ouverture à l'instar de Claude Allègre, qui, lui, pourrait prendre l'Industrie. Ensuite, son profil « social » pour avoir ouvert son école à des étudiants originaires des banlieues. Enfin le fait que, contrairement à Luc Ferry qui a fait un passage très contesté rue de Grenelle, Descoings a travaillé déjà dans plusieurs cabinets ministériels. Reste que pour l'intéressé, son rapport sur la réforme des lycées ne le met aucunement en piste pour être demain le ministre qui le mettra en musique : « Il ne faut pas confondre la légitimité que peuvent apporter l'expertise, la connaissance du terrain, la réflexion, et la légitimité que seuls peuvent conférer le combat politique et l'élection. Ce combat-là n'est pas le mien. En plus, dans l'Éducation nationale, on a deux exemples assez récents : Claude Allègre et Luc Ferry. Ils ont tenu deux ans avant d'être caramélisés ». H.M.

«Un rapport «light» pour rien»

Comment le rapport a été reçu par la communauté éducative ? Au vu des premières réactions, l'accueil est pour le moins mitigé.

Pour Philippe Meirieux, professeur de sciences de l'éducation à l'université de Lyon II, « il s'agit d'un rapport globalement consensuel mais qui ne va rien changer. C'est un lifting a minima qui ne touche pas aux questions qui fâchent, sur le statut des enseignants notamment. Le seul point qui peut être polémique ce sont les quotas sur les bacs technologiques. Pour le reste, c'est un enterrement de la réforme Darcos mais surtout, le renoncement à une vraie réforme des lycées qui préparerait véritablement les jeunes à l'entrée à l'université ».

Jean-François Blin, professeur à l'IUFM Toulouse le Mirail veut, lui, retenir d'abord le positif de ces propositions : « La revalorisation des filières technologiques et des compétences manuelles et techniques qui vont avec, est très importante. Bon point aussi sur les dispositions qui permettront à ces élèves de pouvoir préparer des écoles ingénieurs. Je suis également favorable à l'allégement du bac avec une part plus grande donnée au contrôle continu. De bonnes idées donc, même si je reste prudent sur la mise en œuvre. Ce rapport n'aborde pas la question des moyens. Il faudra bien pourtant que ça suive et notamment sur les postes de profs ».

Un point partagé par Yves Ortéga, responsable des parents d'élèves FCPE de Lannemezan : « Si Darcos a échoué, c'est notamment parce qu'il avait fait de la suppression de postes de profs un préalable. On ne peut pas négocier une réforme en la séparant de la question des moyens. Ce qui est bien, c'est la fin de l'hégémonie du bac S avec enfin une vraie possibilité pour les élèves de choisir une filière qui les intéresse vraiment. Beaucoup de bacheliers S se détournent ensuite des matières scientifiques ». Recueilli par H.M.

Billet

Du réchauffé..

« Ne rien faire serait socialement explosif », note doctement, et avec beaucoup d'apparente fermeté, le rapport Descoings. On pouvait donc s'attendre, à sa lecture, à « quelque chose » de détonant, de nature à contrer la fameuse et redoutable… détonation. Or pour les idées nouvelles, il faudra attendre un petit peu encore. Car en nous ressortant une fois de plus la double question de l'orientation (instrument vilipendé depuis sa création) et du rééquilibrage des filières (rituelle incantation aussi ancienne que la création de l'expression « école à deux vitesses »), la copie du missionnaire de Xavier Darcos nous présente en tout et pour tout de vieilles recettes à peine réchauffées au four de l'actualité. Au fond de la marmite, on reprend en guise d'ingrédients les « réflexions » avancées il y a déjà deux décennies : on plaidait alors, sur le même ton de l'incantation » pour des « filières d'égales dignités ». Cette timidité (frilosité) dans le projet est d'autant plus regrettable que dans sa lettre de mission datée du 14 janvier dernier, Xavier Darcos expliquait d'emblée que de toute façon, « la rentrée de 2010 serait faite sur de nouvelles bases ». C'était donc fait, on aurait pu, sans risque, aller un peu plus loin…


APRÈS LE REPORT DES EXAMENS EN SEPTEMBRE - Les CRS débloquent l'université Toulouse-Le Mirail

APRÈS LE REPORT DES EXAMENS EN SEPTEMBRE - Les CRS débloquent l'université Toulouse-Le Mirail

Les CRS débloquent l'université Toulouse-Le Mirail


C'était la dernière faculté encore totalement paralysée par le mouvement de grève contre les réformes des universités du gouvernement. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, la trentaine d'étudiants qui bloquaient l'université Toulouse-Le Mirail depuis 3 mois ont finalement été délogés par des CRS et des gendarmes mobiles, et ces derniers contrôlent les accès au campus. "Nous avons évacué 30 étudiants grévistes dans le calme, sans résistance, à la demande du président de l'université", a confirmé la police.

Des gendarmes mobiles et des CRS, postés aux entrées de la faculté, empêchent mercredi matin les étudiants de reprendre le contrôle de l'université, comme ils l'ont déjà fait après une première tentative de déblocage. De son côté, le président de l'université Daniel Filâtre a annoncé que les examens ne pourraient pas se tenir en juin du fait du mouvement de grève, et les a programmés durant la première quinzaine de septembre, avec session de rattrapage en octobre. "Il n'y aura pas d'examens en juin. La session est reportée à septembre", a-t-il dit mardi à la presse, précisant que les étudiants de certaines filières pourraient remettre dès fin juin des "travaux pédagogiques", c'est-à-dire des mémoires ou des rapports qui ne pourront cependant pas permettre de valider le second semestre 2008-2009.

Daniel Filâtre, qui avait décidé, la semaine dernière, de reporter à septembre la session d'examens de juin, a opté mardi pour la fermeture administrative de l'université "jusqu'à jeudi 9 heures", à la suite de dégradations commises dans un bâtiment. Une assemblée générale des étudiants est prévue jeudi. Les plus radicaux regrettent le report des examens, estimant que le président de l'université refuse le dialogue. "Nous allons faire des propositions concrètes pour les examens et nous espérons qu'il entendra raison", a déclaré Côme, un des porte-parole des étudiants, avant l'intervention des forces de l'ordre. Alors qu'ils exigeaient initialement une "validation automatique" du second semestre, les étudiants ont revu leurs exigences à la baisse et cherchent une formule "qui pénaliserait le moins les étudiants".

Vol AF 447 : les recherches continuent, les enquêtes commencent

Vol AF 447 : les recherches continuent, les enquêtes commencent


Deux enquêtes ont commencé sur la disparition du vol AF 447 Rio-Paris. L’une menée par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), avec un premier rapport remis fin juin. La seconde lancée par la justice. Dirigée par le Parquet de Paris, elle devrait aboutir à l’ouverture d’une information judiciaire.

Alors que les premiers débris retrouvés sur le secteur du crash de l’Airbus d’Air France ont été officiellement identifiés, deux procédures d’enquête sont lancées en France.

La première est d’ordre administratif et technique. Elle est menée par le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’Aviation civile (BEA), qui intervient sur chaque accident aérien. Ce matin, Alain Bouillard, responsable des investigations, a annoncé qu’il remettrait un premier rapport fin juin.

Le travail est intense. Nous travaillons d’arrache-pied pour recueillir toutes les informations pour nous aider dans la phase de l’enquête”, explique-t-il. Quatre équipes du BEA vont y travailler : “l’enquête ne sera pas facile”, prévient Paul-Louis Arslanian, président du BEA. “Une enquête est quelque chose en la matière de long, même parfois de très long parce que l’on ne peut pas se satisfaire de 80% de compréhension”.

Ces experts, qui parviennent parfois à reconstituer entièrement des carcasses d’avions accidentés, ont peu d’éléments pour se prononcer. Pour l’instant, seules des pièces métalliques, des sièges, une bouée orange et des traces de kérosène ont été repérés en plein océan Atlantique. Les enquêteurs disposent en outre des messages automatiques envoyés par l’avion au moment de sa disparition.

Une enquête sans boîtes noires ?

Les boîtes noires, qui enregistrent les paramètres de vols et les conversation dans le cockpit, constituent la cible prioritaire des recherches, tout espoir de retrouver des survivants étant perdu. Mais compte-tenu de la profondeur de l’océan à cet endroit et du relief sous-marin accidenté, le BEA avoue son manque d’optimisme sur la possibilité de les retrouver.

Mais selon Paul-Louis Arslanian, leur absence ne mettra pas forcément l’enquête dans une impasse : le BEA a “ déjà travaillé sans enregistreur ” de vol, rappelle-t-il.

Les équipes du BEA seront épaulées par des experts du constructeur de l’avion, Airbus. Mais ils ne seront pas intégrés directement à l’enquête, pour préserver l’indépendance des fonctionnaires. Ils pourront par contre être consultés sur des questions techniques : “si l’on trouve une pièce, nous sommes à même de dire qu’elle est positionnée à tel endroit de l’avion”, précise Airbus.

Bientôt une information judiciaire

L’avion lui-même n’est pour l’instant pas l’objet de soupçon : “aucun élément n’amène à penser que l’avion avait un problème avant son départ de Rio”, affirme le BEA.

Parallèlement à cette enquête administrative, la justice a engagé une procédure. D’abord confiée au parquet de Bobigny, dont dépend l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, elle a finalement échu au parquet de Paris, lieu de résidence de plusieurs des victimes. Cette procédure devrait se transformer rapidement en information judiciaire. Elle est menée par la gendarmerie des transports aériens, appuyée par l’Institut de Recherches Criminelles de la Gendarmerie Nationale.


mardi 2 juin 2009

Samsung’s Pixon12 is the world’s first 12-megapixel camera-phone

Samsung’s Pixon12 is the world’s first 12-megapixel camera-phone

pixon12

Megapixels don’t “mean” anything until you’re the first company to reach a milestone. That’s why so much attention is being paid to Samsung today, on a day when plenty of “real” news—GM declaring bankruptcy, an Air France jet going down, Carlo Ancelloti joining Chelsea, etc.—will overshadow anything coming out of the tech world. Anyhow, the South Korea company will release a cellphone with a built-in 12-megapixel camera this month. Europe gets it first when it comes out later this month. “Other regions” will have it beginning in August.

The phone, the Pixon12, was first shown off earlier today, to oohs and aahs, no doubt. It’s got a 3.1-inch touchscreen, and most of the features you’d expect from a fancier phone these days. It’ll play most of your multimedia, including Xvid and H.264 video; GPS, Wi-Fi, etc. Normal stuff.

And, like any good cameraphone, it works right out of the box with Facebook, Flickr, Photobucket, MySpace, etc.

Will it replace your digital SLR? Probably not, but it might save you the hassle of toting around a point-and-shoot while you paint the town red.

pixon121

All the iPhone rumors in one handy image

All the iPhone rumors in one handy image

scaledtgr-wwdc-2009-iphone-graphic-rumor-round-up

WWDC 2009 is next week but don’t let that stop you from opining on the majesty of the upcoming iPhone 3G II Jr. ++. We know for a fact that you’ll have background tasks running in 3.0 and we’ve confirmed the luminous Apple logo (!!) but did you know you’ll be able to record videos, use Nike+iPod services, and download movies? What a treat!

The big image shows just about everything the world currently knows about this thing so feast your eyes and prepare for the most important day of the year - iPhone day.


The Logitech Flight System G940: Large and in charge

The Logitech Flight System G940: Large and in charge

logitech_flight_system_g940

You better be really into flight simulators to own the new Flight System G940 from Logitech. I mean, you better have a multi-monitor setup and a custom gaming chair that these controllers can bolt onto if you’re going to own this. Flight simulators better be your life because this bad boy system costs $299. Never mind the fact that it has some impressive-sounding features and is probably the most authentic feeling rig outside of a NASA simulator.

The Sky’s the Limit: Logitech Introduces Its First Force-Feedback Flight Simulation Controller

Logitech Flight System G940 Delivers Simulator-Grade Flying Experience, Authentic Controls, Realistic Force Feedback

Los Angeles – E3 — Jun. 2, 2009 — To provide flight simulation enthusiasts with a realistic experience, Logitech (SIX: LOGN) (NASDAQ: LOGI) today unveiled the Logitech® Flight System G940. The latest addition to the acclaimed Logitech G-series line of gaming peripherals and the company’s first force-feedback flight simulation controller, the design and controls of the Flight System G940 were inspired by military and commercial planes and helicopters.

“There’s nothing ordinary about a G-series gaming peripheral, and the G940 is no different,” said Ruben Mookerjee, Logitech’s director of product marketing for gaming. “We approached this project with the goal of redefining the flight sim experience. Whether you’re flying an A380, an F/A-18 Hornet or a Comanche helicopter, when you want to feel the wind on your wings, control engines together or independently or master tricky manoeuvres, the G940 behaves and feels like the real thing – from takeoff to landing.”

For an immersive experience, the three-component Logitech Flight System G940 features a force feedback joystick, dual throttle and rudder pedals. And, with more than 250 programmable button options integrated into a fully featured HOTAS (or Hands On Throttle-and-Stick) design, you’re able to access critical aircraft systems without taking your hands off the controls.

The system is also easy to set up; just connect the throttle and the pedals to the joystick cable, and plug the USB connector into your computer. And all components feature mounting hard points, making it easy to secure them to a surface. The Flight System G940 is compatible with most popular PC flight simulators, including Microsoft® Flight Simulator X, IL-2 Sturmovik™: 1946 and Lock On: Modern Air Combat X-Plane 9.

Force Feedback Joystick

For added realism, the Flight System G940 joystick features Logitech’s award-winning force feedback technology, which allows you to control your aircraft with confidence as you feel its movement as well as its reaction to air, turbulence and g-forces. Unlike vibration feedback or rumble technology, force feedback is directionally precise and tactile, so you get an accurate simulation of the forces experienced in the game.

Featuring a two-stage metal trigger, six programmable buttons, mini-stick, 8-way hat and three analog trim controls, the Flight System G940 joystick is designed to put you in complete control of your aircraft. And to ensure comfort during long flights, the joystick has a wide, solid base, a palm rest, a slight forward tilt of the stick and soft touch surface.

Programmable Dual Throttle

To give you realistic control over any aircraft, the Flight System G940 features a split throttle design, for easy control of multi-engine aircraft. When flying a single engine aircraft, a push-button interlocks the throttles for a more comfortable experience.

The interactive, programmable throttle-base buttons integrate with your favourite flight simulation software and illuminate red, green, amber or off to indicate the status of critical aircraft systems – just like they would in a real cockpit. For your convenience, Logitech includes 80 pre-designed legend inserts that slip into the buttons, making it easy to create an authentic switch panel with, for example, GPS, autopilot and landing-gear controls.

In addition to the eight programmable base-buttons, the Flight System G940 provides two eight-way hat switches, four programmable grip buttons and two rotary analog-controls. The included Logitech® Gaming Software allows you to assign virtually every possible control to the G940 in just a few steps.

Authentic Pedals

The pedals – the four-bar mechanism, inspired by the designs of current jet fighters – feature an open frame design with rudder controls and toe brakes, giving you true-to-life control, especially when performing defensive manoeuvres or crosswind landings, or piloting helicopters. An adjustable pedal-force knob lets you change the resistance to fit your flying style. And for added comfort, the pedal base has carpet grips and heel rests to keep the pedals and your feet in place even during the most difficult manoeuvres.

Pricing and Availability

The Logitech Flight System G940 is expected to be available in Europe in September for a suggested retail price of £279 plus VAT.

About Logitech

Logitech is a world leader in personal peripherals, driving innovation in PC navigation, Internet communications, digital music, home-entertainment control, gaming andwireless devices. Founded in 1981, Logitech International is a Swiss public company listed on the SIX Swiss Exchange (LOGN) and on the Nasdaq Global Select Market (LOGI).


Nokia N97 Slated For Worldwide Shipping This Month (Bonus: Factory Assembly Video)

Nokia N97 Slated For Worldwide Shipping This Month (Bonus: Factory Assembly Video)

Yes, the rumors are true: Nokia will start shipping its N97 device (they call it a mobile computer) to no less than 75 countries this month, after starting to accept pre-orders earlier last month. In the second half of 2009, Nokia plans to start rolling out a bunch of new features and functions, but right off the bat it will be the first device to come pre-installed with the recently launched Ovi Store. We hope the experience is better than the actual launch.

Nokia hasn’t detailed exactly which countries will start seeing N97 shipments roll in, but it’s safe to say they will most likely include most of the European markets, as well as North America.

The most interesting comment comes from Jonas Geust, Nokia’s vice president responsible for the N series handsets, who makes it clear that this device needs to sell hard for Nokia to deem it a success:

“This should not be a niche product,” Geust said in a Bloomberg interview. “Clearly our ambition is to have a similar success to the N95 family.” For the sake of comparison: the N95 has sold more than 10 million units as of the end of Q1 2009 according to the company.

Bonus video: the assembly of a N97 in the Salo, Finland factory (courtesy of Nokia Conversations):


E3 2009: Why would you buy a PS3 in this day and age?

E3 2009: Why would you buy a PS3 in this day and age?

ps333

Are any of you ardent Sony PS3 supporters concerned with the way things have turned out? You lost Final Fantasy exclusivity (well, outside of Japan) at last year’s E3, and Metal Gear this year. Those are two of the biggest franchises that made PlayStation what it is today. Or what it was yesterday, as it were. I’m just trying to think, if I were to buy a PS3 today, what’s in it for me?

I can think of a few reasons why you’d spring for a PS3 over an Xbox 360 before looking at each system’s respective library:

• You hate Microsoft or love Sony.

• You don’t want to pay for Xbox Live, so you opt for the free PSN.

• You just so happen to want a machine that can play games as well as Blu-ray discs.

Keep in mind that plenty of big games are multi-platform, if unequally so (that is, no DLC for the PS3 version, or just a long Xbox 360 timed exclusivity). You’ve got Resident Evil 5, Street Fighter, GTA IV, Fallout 3, Modern Warfare, etc. Hundreds of stuff.

But PS3-exclusive? How many of those are left? God of War, Uncharted, maybe Gran Turismo if it ever comes out… I can’t really think of too many PS3-exclsuive games that would make me want to shell out $400, especially when I’d be be able to buy a 360 for $200.

To be fair, are there any Xbox 360-exclusive games that make my mouth water? Eh, not really. Fable II was fun, sure, but it would not have made me buy the system just to play it. Same thing with Halo: fun, yeah, but not something I’d go crazy over.

Come to think of it, maybe the days of platform-exclusive games are long gone? Development costs are so high these days that publishers can only break even by putting the game on as many systems as possible. Why else would Konami “join the dark side”?

I don’t know, it just seems like Sony’s in a weird position right now. Let’s hope it all turns out for the best.

Israël demande à Obama de respecter les engagements de Bush

Israël demande à Obama de respecter les engagements de Bush

L'Etat d'Israël souhaite que le président américain Barack Obama respecte les ententes conclues avec lui par son prédécesseur sur la colonisation, a affirmé mardi un ministre israélien. "Lorsque le président américain demande le gel de la construction, y compris de jardins d'enfants [dans les colonies], il s'écarte des ententes conclues avec Israël par le président [George W.] Bush", a affirmé à la radio publique le ministre de l'environnement Gilad Erdan, un proche du premier ministre Benyamin Nétanyahou. "En 2004, M. Bush a indiqué dans une lettre que la construction pourrait continuer dans les grands blocs d'implantations en Judée-Samarie (Cisjordanie), et c'est en vertu de ce texte qu'Israël a ensuite évacué une vingtaine de colonies dans la bande de Gaza" en 2005, a-t-il poursuivi. "Les fonctionnaires du département d'Etat américain connaissent ces ententes", a-t-il insisté.
Le président américain a affirmé lundi, avant son départ pour le Proche-Orient, la nécessité d'une certaine fermeté envers Israël sur la création d'un Etat palestinien et la colonisation dans les territoires. Dans un entretien accordé à la radio publique américaine NPR, M. Obama a justifié cette fermeté par le fait que la tendance générale actuelle dans la région était "profondément négative" pour les intérêts israéliens et américains.

Le Luxembourg connaît son premier cas de grippe A

Le Luxembourg connaît son premier cas de grippe A

Un premier cas de virus A (H1N1) de la grippe a été identifié au Luxembourg chez un habitant du nord du pays, a annoncé mardi le ministère de la santé.

"Il s'agit d'une personne (...) qui a séjourné récemment aux Etats-Unis d'Amérique (New York) et qui s'est présentée l'après-midi du lundi 1er juin auprès d'un médecin avec des symptômes grippaux bénins", indique un communiqué du ministère. Les analyses effectuées par le laboratoire national de la santé ont confirmé la présence de la nouvelle variante du virus A (H1N1).

Le patient, en bonne condition mais isolé à son domicile, fait l'objet d'un traitement avec le médicament anti-grippal Tamiflu, souligne encore la direction de la santé. Les autorités sanitaires luxembourgeoises indiquent être en contact permanent avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies "pour suivre de près l'évolution de la situation et prendre les mesures nécessaires".

Le virus A (H1N1) de la grippe porcine a contaminé 17 410 personnes dans 62 pays et fait 115 morts, selon le dernier bilan publié lundi par l'OMS.


Un avion d'Air France disparaît au large du Brésil

Un avion d'Air France disparaît au large du Brésil


U
n avion d'Air France, reliant Rio de Janeiro à Paris, a disparu au large des côtes brésiliennes, vers 4 heures du matin (heure de Paris) lundi 1er juin avec deux cent ving-huit personnes à son bord.

La chronologie. L'avion décolle dimanche soir de Rio de Janeiro à 19 h 30 heure locale (0 h 30 heure de Paris). Il est attendu à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle à 11 h 15. Des contacts normaux ont été maintenus avec l'appareil jusqu'à 3 h 30 lundi matin (heure de Paris) avant que l'avion n'entre dans une zone "de fortes turbulences et d'orages" selon Air France. Le dernier message envoyé automatiquement par l'appareil pour signaler une panne électrique a été reçu à 4 h 14. L'avion a ensuite disparu des écrans radar. Peu après 9 heures, sans nouvelles de l'avion, Air France a décidé d'ouvrir une cellule de crise, jugeant la situation "très grave".

Les passagers. 228 personnes, passagers et membres de l'équipage, étaient à bord. Il est difficile de connaître précisément leur nationalité. Lundi soir, Air France a annoncé de nouveaux chiffres : 73 Français dont les douze membres d'équipage, 58 Brésiliens et 26 Allemands. En tout, trente-deux nationalités seraient touchées. Le directeur général d'Air France, Pierre-Henri Gourgeon, a expliqué que différents décomptes ont dû être établis jusqu'à présent en raison de plusieurs cas de passagers dont la double nationalité devait être vérifiée. Trois responsables de Michelin (deux Brésiliens et une Française) étaient dans l'avion.

Les causes. On ignore pour l'instant les causes de cette disparition. L'hypothèse d'un détournement "est clairement écartée", a déclaré le ministre des transports français, Jean-Louis Borloo. Selon François Brousse, directeur de la communication d'Air France, l'appareil a vraisemblablement "été foudroyé". Mais certains experts doutent que la foudre soit l'unique cause de la disparition du vol Rio-Paris, comme Pierre Sparaco, spécialiste de l'aéronautique civile (écouter le son "Normalement, la foudre ne peut pas avoir de conséquences graves pour un avion"). L'appareil, un Airbus A 330, mis en service en 2005, avait été contrôlé le 16 avril sans qu"aucune défaillance notable" ne soit détectée, selon la direction d'Air France (lire le communiqué d'Air France).

Les recherches. Des recherches ont immédiatement été engagées de part et d'autre de l'Atlantique, avec des avions de reconnaissance français, brésiliens et espagnol. Aucune trace de l'appareil n'avait été repérée lundi en début de soirée et aucune de ses trois balises de détresse n'avait émis de signal. "La catastrophe (...) s'est produite à mi-chemin entre les côtes brésiliennes et les côtes africaines et la zone concernée est cernée à quelques dizaines de milles nautiques près [un mille nautique équivaut à 1,85 km], a affirmé le directeur général d'Air France, Pierre-Henry Gourgeon. Il a aussi déclaré que "l'avion est équipé de balises Argos qui peuvent émettre plusieurs jours et permettre de le repérer". La France a par ailleurs demandé le concours des moyens satellitaires d'observation et d'écoute du Pentagone pour tenter de localiser l'appareil.

Les réactions. Nicolas Sarkozy, qui est arrivé peu après 17 heures à la cellule de crise installée à l'aéroport de Roissy, a déclaré n'avoir "aucun élément précis sur ce qui s'est passé" à bord de l'Airbus A330. Il a ajouté que "les chances de retrouver des survivants [étaient] infimes". "C'est un accident tragique", a poursuivi le chef de l'Etat, qui a rencontré pendant une trentaine de minutes les familles des disparus "extrêmement dignes et courageuses". Dans l'après-midi, Air France a également adressé "ses sincères condoléances aux familles et aux proches des passagers et membres d'équipage qui se trouvaient à bord du vol AF 447" (voir la vidéo "Les condoléances d'Air France").

Les proches. A l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, un message était diffusé à l'attention des proches des passagers, leur demandant "de se présenter au comptoir à l'arrivée du terminal 2E". Une assistance psychologique y a été mise en place (voir le portfolio sonore "Les familles sont prises en charge à Roissy"), tout comme à l'aéroport de Rio de Janeiro. Trois numéros d'urgence pour les familles ont été ouverts : un numéro vert pour la France (0 800 800 812) et un autre pour l'étranger (00 33 1 57 02 10 55) par Air France, et le 0 800 174 174 par le ministère des affaires étrangères.